jeudi 21 janvier 2010

Les Français et les médias en 2010.

Les Français sont remplis de paradoxe : ils ne font pas confiance aux journalistes, trop sensibles aux sirènes du pouvoir et de l'argent, mais plutôt aux médias qui les emploient ! Notons que les médias écrits et radiodiffusés semblent plus crédibles que la télé et Internet...Lorsque l'on voit la façon dont les problèmes médicaux de Johnny Halliday ont été plus commentés que le fiasco de la conférence de la FAO sur la faim dans le monde... Lorsque l'on constate l'extrême confusion médiatique entretenue autour de la pandémie grippale et de la vaccination publique... Doit-on vraiment s'étonner d'une telle méfiance à l'égard des médias télévisuels ?

"Les Français estiment de moins en moins les journalistes indépendants, mais feraient de plus en plus confiance aux médias où travaillent ces mêmes journalistes : telle est la contradiction (non expliquée) du traditionnel "baromètre" de La Croix. Selon ce sondage, à paraître jeudi 21 janvier, 66% des personnes interrogées estiment que "les journalistes ne sont pas indépendants face aux pressions des partis politiques et du pouvoir " soit + 5% par rapport à 2009 et + 9% par rapport à 2008.
Le sondage indique, en revanche, ce qui paraît contradictoire, que la confiance envers les médias... augmente. Radio : 60% "soulignent la qualité de la restitution de l’information" (+ 2 points par rapport à 2009). Presse écrite : 55%, (+ 3 points par rapport à 2009). Télévision 48%, (comme en 2009). Internet 35%, (+ 1 point par rapport à 2009).
Par contre, la méfiance face à l'information en ligne augmente : "30% des sondés s’en défient +6% par rapport à 2009".
Gilles Klein, site Arrêt sur images, 21/01/2010.

mercredi 20 janvier 2010

Solidarité Arnaud / Rodrigue.

Un grand élan de générosité a parcouru le collège et la ville de Sains-en-Gohelle. Les dons de vêtements et de matériel scolaire vont être conséquents.

La famille d'Arnaud et de Rodrigue aurait besoin de meubles de récupération et de literie. Contacter le collège ou moi-même par l'adresse mail ou le secrétariat de M. Séry.

Merci d'avance.

samedi 16 janvier 2010

Séisme en Haïti.

Une étude sur le séisme du 13 janvier 2010 en Haïti.

La ville, c'est flou...


La ville, cela peut être une agglomération. Ici l'agglomération Lens/Liévin, soit plus de 300 000 habitants.

La ville, cela peut être une grande métropole, soit une gigantesque agglomération composée d'une ville principale et de sa périphérie. On parle de mégapole. Ici Paris et sa périphérie, 11 millions d'habitants.

La ville, cela peut être une agglomération de plusieurs métropoles multimillionnaires. On parle alors de mégalopole. Ici, la mégalopolis nord-américaine, soit plus de 50 millions d'habitants.

mercredi 13 janvier 2010

Appel à la solidarité.

Deux élèves de notre Collège ont vécu un malheur le week-end dernier : leur domicile et leurs biens sont partis en fumée dans un incendie domestique. A la demande de M. Séry, je lance un appel aux dons : vêtements de premières nécessites (il fait froid !) et mobilier de récupération.

Contactez Mme Cheminant, Mlle Beauchamp ou moi-même au collège ou par mail.
Merci d'avance.

samedi 9 janvier 2010

L’avion engendre des espaces qui stimulent la mondialisation : l'exemple de l'aéroport Roissy Charles de Gaulle..

Les aéroports sont aujourd’hui de gigantesques plateformes qui cumulent le trafic aérien des passagers et du fret (marchandises) en permettant à un territoire de s’ouvrir au monde (surtout dans le cas des aéroports internationaux), rassemblent plusieurs modes de locomotion sur un même lieu afin de connecter différents territoires entre eux (une métropole, une région, un pays, un continent) et influencent l’environnement dans lequel ils se situent. Prenons l’exemple de Roissy-Charles de Gaulle.

Situé au nord-est de Paris, il est le premier aéroport français, le deuxième en Europe derrière Heathrow (Londres). Chaque année, 60 millions de passagers s’y croisent. Afin d’accueillir un trafic toujours plus dense, il n’a cessé de s’agrandir depuis son inauguration en 1974 : 3200 hectares étendus sur trois départements d’Île de France, trois terminaux.

L’aéroport Roissy Charles de Gaulle réunit sur une même plateforme plusieurs modes de locomotion : on parle de plateforme multimodale ou de hub.

-l'aéroport est desservi par de grandes compagnies de voyageurs (Air France) ou de fret (Fedex).
-les automobilistes venant du Nord de la France et de l’Europe s’y rendent par l’autoroute A1 via un énorme échangeur. -une LGV (ligne à grande vitesse) relie l’aéroport à Lille et Londres, Strasbourg, Lyon et Marseille, la côte ouest via les gares de Marne-la-Vallée et Massy-Palaiseau. Les Franciliens prennent le RER B, dont la gare souterraine située sous le terminal 2 est contiguë de la gare TGV.
Interface entre un pays (la France) et un espace aérien qui ouvre le monde aux voyageurs, Roissy Charles de Gaulle possède, comme tout aéroport, un espace international qui n'est ni le pays d'où l'on part, ni le pays d'où l'on vient. Le très joli Terminal de Spielberg montre comment un voyageur sans papiers peut s'y faire coincer des semaines durant.

Espace issu de la mondialisation, Roissy Charles-de-Gaulle a transformé la région qui l'accueille :
-au sein d'une région agricole, il a permis le développement d’une grande zone économique spécialisée dans la logistique et le fret.
-au sein d'un espace peu touristique, il a permis l’emplacement d’hôtels importants et d’espaces de conférence.
Seul point noir mais de taille, l’impact de l’activité aéroportuaire sur l’environnement (pollution sonore au-dessus de Sarcelles, Goussainville ou Gonesse ; pollution atmosphérique, le trafic aérien de RCD dégage autant de gaz à effet de serre que toute l’activité automobile du Périphérique parisien!).

L’avion, révélateur de la mondialisation et des inégalités de développement.

Si des millions de personnes n’y ont toujours pas accès, l’avion reste tout de même le moyen de locomotion le plus rapide et le plus aisé pour aller d’un continent à l’autre. En 2007, les dix plus grands aéroports mondiaux cumulaient un trafic d’environ 700 millions de passagers. Une carte élaborée en 2008 par le ZHAW (Université de sciences appliquées de Zurich) modélise l’ensemble des déplacements aériens dans le monde en 24 heures. Deux éléments ressortent clairement :
-l’importance des multiples flux aériens autour de la Terre.
-La disparité Nord / Sud, visible dans la répartition de ces flux, entre continents évités et continents attracteurs.